‘’Dès mon investiture, j’étais convaincu que les guinéens ne peuvent pas gérer les secteurs de l’eau, d’électricité,  des transports publics et du Port  Autonome de Conakry (PAC)’’. C’est par cette phrase que le président de la République, chef de l’Etat, Pr. Alpha Condé a introduit son discours, lors de la signature du contrat de gestion d’Electricité De Guinée (EDG), confié désormais au groupement français, Veolia-Sueraca, pour une durée de quatre (4) ans.

 

La  signature de ce contrat de gestion, qui réduit les pouvoirs de la société EDG  sur ses clients, vise à séparer la production de la commercialisation. Et ouvrir le capital d’EDG aux sociétés privées, a été une occasion pour le chef de l’Etat, de s’insurger contre la mauvaise gestion des cadres des Transports, d’EDG, de la Société des Eaux de Guinée (SEG) et du PAC, qui fait aujourd’hui, selon le Pr. Condé, que la population guinéenne souffre d’accès aux services sociaux de base.

 

‘’Je n’ai pas le complexe de travailler avec le colon. Et j’espère que vous vous êtes penchés sur tous les problèmes auxquels vous allez être confrontés, notamment le non-paiement des factures. Ce sont les cadres d’EDG qui vont dire aux clients de payer les factures à leur compte’’, a informé le président Alpha Condé, qui s’adressait au nouveau gestionnaire de cette entreprise.

 

Les branchements clandestins, le vol de pièces, des pannes provoquées ont été quelques comportements des cadres et employés d’EDG, fustigés et présentés au groupement Veolia par le président de la République.

 

Il a, en outre, demandé au nouveau partenaire, de mettre en place, de façon généralisée et très rapidement, les compteurs prépayés, surtout à s’appuyer constamment sur la Présidence de la République pour mener à bien son contrat.

 

Malgré son potentiel hydro-électrique estimé à plus de six milles mégawatts, la Guinée souffre toujours de problèmes d’électricité, dus à la mauvaise gestion du secteur, avec seulement 20% de la population à avoir accès à l’électricité, selon des données de la Banque Mondiale (BM).

 

La capacité de production urbaine représente actuellement environ 221 mégawatts, alors que la demande avoisine les 300.

 

 

 

 

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